La magie de l’univers impressionniste ne vient pas de la forme mais de la lumière et des couleurs. La peinture en extérieur est une véritable révolution, Renoir, Monet, Boudin, Sisley, Morisot, Manet, Pissarro, Cassatt et bien d’autres découvrent l’influence de la lumière naturelle sur les couleurs, les reflets, l’éclairage changeant selon le moment de la journée, soir ou matin et selon les effets atmosphériques, pluie, brouillard, neige… Et c’est une farandole d’effets colorés qui commence. L’impressionnisme devient vite une peinture d’atmosphère ou les effets de la lumière sur la beauté de la nature nous émerveille, ce charme, même aujourd’hui n’est pas prêt de se rompre.
L’ Abbé Henri Breuil, préhistorien français (1877-1961) écrit dans 400 siècles d’Art Pariétal (1952) que dés le Moustérien : 200 000 à 30 000 av. J.-C., l’homme utilise des matières colorantes pour badigeonner son corps de teintes bariolées. Sa main enduite d’ocre ou de suie se pose sur une paroi lisse et y laisse une empreinte. C’est la première peinture pariétale, l’homme découvre qu’avec un peu de couleur il lui est possible de ne faire plus qu’un avec le monde…